L’Orient et le peintre

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Hildegarde, mère et directrice spirituelle

Peinture contemporaine de Ste Hildegarde entourée des fleurs et des fruits, de plantes médicinales.

Peinture contemporaine de Ste Hildegarde entourée des fleurs et des fruits, de plantes médicinales.

Lettre 222 Hildegarde à Luitburga, moniale avant 1170 : Hildegarde donne des conseils à une nonne infirme

Au sujet du bon choix de la communauté qu’elle pourrait rejoindre


O toi qui es ôtée du monde et née en tant que fille de Dieu dans le Christ, sache que toutes les communautés sont dans le pouvoir de Dieu.


C’est pourquoi à cause de ton infirmité cherche pour toi-même une plus petite communauté car Dieu prend en considération les faiblesses, les infirmités d’un grand âge, et les chemins de vie sont réduits en nombre si l’on considère les critères des hommes. 

    Donc ne t’impose pas envers toi-même le strict régime d’aucune communauté avant d’être raffermie en ton corps et en ton esprit. 


Offre avec tes meilleurs soins consolation à tes sœurs G. et M. Laisse-les considérer pour elles-mêmes ce qui est pour elles bénéfique afin que leur esprit  ne défaille pas. 


À présent enfin, vis la vie religieuse, et Dieu ne t’abandonnera pas.

L’une des grandes abbesses germaniques du Moyen Âge : Bilhilde

L’une des grandes abbesses germaniques du Moyen Âge : Bilhilde

Lettre 225 : Hildegarde au chanoine Baudouin

 Hildegarde envoie consolation à un chanoine qui est proche du désespoir 



« Ces mots sont prononcés par les mystères de Dieu : O homme guidé par la loi de Dieu, ce Dieu sait que tu es dans la nuit noire au sein de ton itinéraire, mais aussi que 

Portrait de Dame Zhu Fo, sœur  aînée de Zhu Yuanzhang, le fondateur  de la dynastie des Ming

Portrait de Dame Zhu Fo, sœur aînée de Zhu Yuanzhang, le fondateur de la dynastie des Ming

L’exposition « l’Or des Ming » du Musée Guimet, une rencontre chatoyante avec les XVIe-XVIIeme siècles chinois

Cette exposition est un enchantement pour les yeux par l’extrême délicatesse des orfèvres Ming, qui travaillent, cisèlent, repoussent, sertissent, exposent en filigrane des motifs d’une finesse qui n’a rien à envier au Grand Siècle de Louis XIV : la variété le dispute à l’ingéniosité pour nous offrir le plus beau des spectacles. 

La parure fait partie d’un ensemble de codes que la dynastie respecte scrupuleusement : ainsi le dragon et le phœnix sont dédiés  l’empereur et l’impératrice. Mais on remarque des symboles de prospérité et de bon augure qui semble bien loin des nôtres : la chauve-souris est symbole de bonheur et on la retrouve sur des superbes épingles à cheveux, le chrysanthème est symbole de résilience, le crabe de prospérité…autant de choses qu’on imagine mal associer à la parure féminine. Et pourtant tel n’est pas le paradigme des Ming, mais difficile de leur donner tort  lorsqu’on voit leurs chef-d’œuvres.

Marie-Madeleine de La Tousche
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